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Insécurité chronique en Territoire de Rutshuru et à Goma

Publié le : 16 September, 2015 à 19 h 42 min

Jeunes homme armées des troupes de Nkunda dans le Nord Kivu, Virunga, 2004.

Le CIDDHOPE lance le cri de détresse envers le Commandant de la 34ième Région Militaire, l’Inspecteur Provincial de la Police et la MONUSCO via la brigade d’intervention au Nord-Kivu afin qu’ils redoublent assez d’efforts pour sécuriser les personnes et leurs biens en Territoire de Rutshuru et en ville de Goma car la criminalité a pris une allure inquiétante.

Le CIDDHOPE est interloqué par le fait de voir l’insécurité consumée des fils et filles des entités précitées de la Province du Nord-Kivu et exprime sa crainte en ce questionnement « si à Rutshuru et Goma les atteintes à l’intégrité physique et à la propriété sont monnaie courante, qu’adviendra-il aux populations des milieux reculés de la Province ? »

Le CIDDHOPE rappel avec amertume que la ville de Goma est le siège des institutions Provinciales et la capitale touristique mais aussi le Territoire de Rutshuru regorge des potentialités économiques, agricoles et touristiques énormes et qu’en ce titre, ils ne doivent pas mériter ce sort criminel dont il est victime ce dernier temps.

Le CIDDHOPE condamne le blocage injustifié et injuste de la mise en oeuvre sur la partie sud de la Province du Nord-Kivu de l’accord cadre d’Addis-Abeba par la MONUSCO et le Gouvernement Congolais et appel urgemment que le malentendu entre ces deux soit vite levé pour arrêter de compter des morts, veufs, veuves et orphelins

Au regard de la situation macabre qu’endure la population, le CIDDHOPE exige :

Au Commandant de la 34ième Région Militaire et l’Inspecteur Provincial de la Police Nationale Congolaise au Nord-Kivu de :

Renforcer les dispositions sécuritaires en Territoire de Rutshuru et ville de Goma en plaçant des unités biens formées, motivées et équipées dans des zones présentant une forte criminalité;

Se débarrasser des agents de sécurité incompétents et complice du calvaire qu’endure la population longtemps meurtrie.

A la MONUSCO de :

Dissiper le malentendu avec le Gouvernement Congolais sur la participation des unités de la Brigade d’intervention aux opérations SOKOLA 2 car l’urgence s’impose.

Au corps diplomatique accrédité en RDC de :

Peser de tout le poids pour que la brigande d’intervention des Nations Unies exerce de manière effective sa mission.

Aux populations civiles de :

Apporter le concourt aux forces de sécurité oeuvrant en Territoire de Rutshuru et en ville de Goma en livrant des informations à temps sur les personnes susceptibles d’appartenir à des bandes criminels ;

Faire confiance aux institutions.

 

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