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Après les démolitions des maisons dans la localité de Mbobero en territoire de Kabare les victimes descendent dans la rue ce mercredi 17/04/2019

Publié le : 23 April, 2019 à 10 h 16 min

ARPJ plaide pour que les victimes recouvrent leurs droits.

Plusieurs maisons ont étés démolies samedi 10 février 2018 et le 31 décembre 2016 à Mbobero dans le territoire de Kabare dans la province du Sud-Kivu.


Des habitants de cette partie de la province se sont retrouvés farouchement chassés de leurs habitations par les éléments de la police et à la Garde Républicaine (GR).

Action pour la Restauration de la Paix et la Justice (ARPJ asbl), avec d’autres organisations des droits de l’homme et des mouvements citoyens du Sud-Kivu ont dénoncées les barbaries qui avaient caractérisées les agents de l’ordre au cours de cette démolition. Des murs de centaine des maisons, des structures médicales, des écoles se sont retrouvés par terre et des milliers de personnes sont resté sans abris.

Selon plusieurs sources concordantes contactées sur place à ce sujet, ont renseigné à ARPJ que la concession de Mbobero serait la propriété du Chef de l’Etat honoraire Joseph Kabila qu’il aurait acquise en respectant toute la procédure en vigueur en la matière. Selon toujours ces sources, cette concession était acquise deux fois après être dupé par des commissionnaires, qui avaient acceptés une superposition des titres et autres documents et qui empiète les limites des paisibles citoyens. Du jour au lendemain, la concession augmente et prend différentes formes partant du croquis de son certificat d’enregistrement a révélé une victime à un membre de ARPJ. Depuis ces jours, les habitants de cette localité ne savent plus à qui s’adresser pour réclamer leur droit.

Forcenés de cette question, toute la famille de Mwami Kabare sur terrain n’ont jamais été d’avis avec la population vulnérable pour réclamer leur droits mais pour accentuer et autoriser au nouveau acquéreur (le président honoraire de la RDC) des ravir les maisons anciennes des paisibles citoyens, ce qui en fait croire qu’il n’est pas pour la protection de son peuple mais plutôt pour ses intérêts de faire souffrir cette population riveraine du lac Kivu en favorisant ceux qui empiètent les limites bien connues et respectées par l’ancien acquéreur MIHIGO qui serait vendeur et respecta ces limites depuis des décennies.

Suite aux plusieurs souffrances que traversent actuellement les victimes, une marche pacifique a été organisée à Bukavu ce mercredi 17avril 2019 pour pousser les nouveaux dirigeants à remettre cette population dans leurs droits. Selon les organisateurs de cette marche, la population victime souhaiterait que le nouveau acquéreur puisse retourner sur ses pas et revoir les anciennes limites de son client qui, selon les premiers acquéreurs, les commissionnaires biens connus jadis ancien gouverneurs du Sud-Kivu et toute l’équipe technique l’aurait induit en erreur en achetant frauduleusement et illicitement un terrain habité depuis plus de 50 ans.

Il y a à boire et à manger autour de l’histoire de cette concession qui n’accepterait un point final sans avoir eu des éclaircissements de la part de l’acheteur et vendeurs afin d’éviter des interactions de part et d’autres. Selon toujours les victimes, il faudra diligenter des enquêtes pour sanctionner les auteurs présumés de violations des droits de l’homme.

Jointe du côté des victimes, ARPJ asbl, les organisations de la société civile, les activistes de droits de l’homme demandent en premier lieu la reconstitution des anciennes limites dessinées par le colon et des pourparlers avec les premiers acquéreurs pour palier à ce problème crucial car ce qui se passe dans cette entité est horrible, les enfants sont exposés aux intempéries, les femmes enceintes, vieillards de troisième âge délaissés sans aucune intervention humanitaire etc.

ARPJ asbl, demande également aux autorités provinciales nouvellement élues de saisir la question afin d’y apporter des solutions durables avant que le pire n’arrivent du côté des victimes oubliées.

L’association demande à la Justice congolaise d’ouvrir une enquête indépendante pour que les auteurs présumés des violations des droits de l’homme soient sanctionnées selon les lois de la république et que les victimes obtiennent justice et réparation.

L’association plaide auprès des personnes et organisations des bonnes fois de venir en aide humanitaire aux victimes de Mbombero.

Fait à Bukavu le 18/04/2019

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